La Gironde recense désormais 17 cas autochtones de chikungunya, dont 16 concentrés à Prignac-et-Marcamps, au nord de Bordeaux. L’Agence régionale de santé (ARS) Nouvelle-Aquitaine a annoncé l’intensification des opérations de démoustication autour des habitations concernées.
Un cas supplémentaire a été confirmé à Saint-Médard-en-Jalles. Ces contaminations locales surviennent alors que le moustique tigre poursuit sa progression sur le territoire français, principal vecteur du virus.
Des enquêtes de voisinage en cours
Autour de chaque cas confirmé, les équipes sanitaires mènent du porte-à-porte pour repérer d’éventuelles contaminations secondaires. Un scénario que la France avait déjà anticipé, en s’interrogeant sur le risque d’une épidémie de chikungunya en métropole.
L’ARS recommande aux habitants des zones concernées de porter des vêtements couvrants et d’utiliser un répulsif cutané, matin et soir, jusqu’à la fin de la surveillance renforcée le 30 novembre.
















