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Sébastien Folin recevra Nikos Aliagas dans « Clair Obscur » sur France Ô le 19 juin

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Pour la dernière émission de cette saison, Sébastien Folin reçoit non pas l’animateur mais le photographe Nikos Aliagas au Studio Harcourt. C’est un homme de regard, d’abord parce qu’il est vu depuis de nombreuses années par des millions de téléspectateurs mais aussi parce qu’il sait voir comme personne avec son appareil photo ! À travers ce portrait inédit, découvrez un homme émouvant et nostalgique.

Retour sur sa carrière, sa famille, sa passion pour la photographie. Un parcours riche en émotions qu’il nous raconte en toute humilité le 19 juin à 22h35 sur France Ô.

Nikos Aliagas est né en  à Paris, de parents grecs. Son père, Andreas Aliagas, était tailleur à Athènes. Il arrive en France en 1964 et rencontre Harula, alors infirmière à Londres, sur les barricades en mai 1968. Le jeune Niko suit sa scolarité dans une école tenue par des prêtres orthodoxes à Châtenay-Malabry, qui lui apprennent notamment le grec ancien et moderne. Il prend la nationalité française à 18 ans. Il suit des études de lettres modernes à la Sorbonne. Pour payer ses études et son loyer, il travaille à Radio France internationale en 1988, où il découpe les dépêches la nuit.

Mais d’où lui vient cette passion pour les images fixes ? Il nous explique que, depuis l’enfance, il se promène avec ses appareils en bandoulière. Des photos en noir et blanc étaient présentes dans la maison d’enfance que sa mère gardait. Des photos de sa famille. À partir de là, son imaginaire s’est développé, ainsi que sa vénération pour l’image.
Il commence à faire des photos à l’âge de 8 ans, avec un petit Instamatic Kodak. Il faisait les portraits de famille. Pendant longtemps, il a mis sa passion de côté pour se consacrer à la télé. Il s’y est remis au début des années 2000 avec les réseaux sociaux et le numérique.

Nikos Aliagas

Il photographie aussi bien les stars que les anonymes. Il est notamment fasciné par leurs mains. Il nous parle par exemple du portrait qu’il a fait de son oncle Dimitris Katiforis, qui a connu une vie de labeur. Celui-ci, qui porte l’histoire de la Grèce sur ses mains, lui disait : « Le jour où tu construiras ta maison, que tu feras un enfant et que tu enterreras une personne de ta famille, tu seras un homme. » Nikos est fier de dire aujourd’hui qu’il a réalisé ce programme. Il s’est efforcé de construire sa bâtisse, son foyer, sa famille…

CLAIR OBSCUR / NIKOS ALIAGAS

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