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Philippe Lavil : l’album « Sous le même soleil » disponible à partir du 21 avril

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Philippe Lavil : l'album "Sous le même soleil" disponible à partir du 21 avril

Avec sa spontanéité habituelle, Philippe Lavil nous offre un album hybride où deux nouveautés (Ne m’oublie pas et Au pays des vermeils) se mêlent joyeusement à ses chansons d’hier – connues ou moins connues. Et le tout accompagné de quelques invités chaleureux, car les voyages en solitaire, ce n’est pas vraiment son style.

On y retrouve Claudio Capéo apportant sa touche ensoleillée sur « Elle préfère l’amour en mer », Viktor Lazlo caressant « Ne m’oublie pas » de sa voix veloutée, et Lola (la fille cadette de Philippe) le rejoignant sur « Ti Case ». Les arrangements rafraîchissants de Rodrigo Gonzalez Miqueles et Marco Raya Correa donnent un coup de jeune aux chansons tout en restant fidèles à leurs racines.

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L’album adopte un angle résolument acoustique et organique, avec des musiciens talentueux tels que Mathieu Borgne (steel drum) et Lionel Villars (percussions).

Cette bouffée d’air frais nous invite à redécouvrir des succès tels que « Ailleurs, c’est toujours l’idéal », « La part des anges » et « Sous le même soleil » (écrite après un voyage au Liban, juste après la guerre).

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Même l’indémodable « Il tape sur des bambous » profite de ce traitement, et pour la première fois, Philippe accepte de reprendre son tube de jeunesse « Avec les filles, je ne sais pas ». Il y a prescription. Il le dit haut et fort : pour lui, cet album est un sésame pour retrouver la scène.

Et si, au passage, il replace ses tubes dans la perspective d’un parcours global, c’est tant mieux. Comme Nino Ferrer, Jacques Dutronc et Henri Salvador, qu’il admire tous les trois, Philippe a composé (et parfois écrit) de nombreuses chansons plus personnelles.

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À l’ombre des tubes qui l’ont propulsé, des collaborations avec Elisabeth Anaïs, Alain Souchon, Didier Barbelivien, Philippe Châtel, Julien Clerc, David McNeil, Gérard Lenorman ou Yvan Dautin dessinent le portrait d’un musicien sensible, à ne pas cataloguer trop rapidement.

Il a côtoyé du beau monde et il en côtoie toujours, car tous ces gens connaissent sa grande sensibilité, souvent dissimulée derrière l’humour et le second degré. Philippe est un tendre et un grand pudique. Il a cette élégance de ne jamais s’appesantir sur ses grands chagrins ou ses petits tracas.

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Pas du genre à réclamer, ni à mettre en scène ses malheurs, ni à s’autogérer d’une main de fer. Il sait qu’il y a des années sans musique et des années avec.

L’émotion l’envahit lorsqu’il parle de ses amis déjà partis ou d’années insouciantes où les chansons s’improvisaient sur une nappe de restaurant.

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Une multitude de personnages revit à travers ses mots. Il y a ce pensionnat dans la Drôme avec des profs passionnés de musique dont Graeme Allwright, la neige qu’il découvre à 13 ans après son enfance en Martinique. Il y a la fin des années 60 à Paris, la découverte des Beatles, de la pop, et ses premiers 45 tours. Tant d’histoires et tant d’amis, c’est un véritable trésor de souvenirs.

Mais le marin qu’il est ne succombera pas aux charmes de la nostalgie. Son nouvel album est précisément là pour vivre l’instant présent.

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Voici donc La vie Lavil, un paysage musical empreint d’humanité, de rencontres authentiques, d’années silencieuses et de chansons tombées du ciel. La vie tout simplement!

Alors, embarquez avec Philippe Lavil pour une aventure musicale pleine de bonne humeur, de camaraderie et de talent. Laissez-vous bercer par les mélodies d’hier et d’aujourd’hui, et découvrez l’univers attachant de ce musicien sensible et généreux. La vie Lavil, c’est avant tout un hymne à la vie et à l’amitié, une invitation à célébrer les joies et les peines qui font notre humanité. Alors, n’hésitez plus et plongez sans attendre dans cet album riche en émotions et en surprises !

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