Une mère et son fils de 11 ans ont été enlevés lundi à leur domicile de l’Yonne avant d’être libérés mardi matin par le GIGN dans un hôtel de Boissy-Saint-Léger, dans le Val-de-Marne. Une rançon de 400 000 dollars en cryptomonnaies avait été exigée du père, entrepreneur dans le secteur. Sept suspects ont été placés en garde à vue.
L’enlèvement s’est produit lundi en Bourgogne. Des individus avaient fait irruption au domicile familial et contraint la mère et son fils de les suivre. Le père de famille, présenté comme entrepreneur dans les cryptomonnaies, avait aussitôt été contacté par les ravisseurs pour une demande de rançon.
Quatre cent mille dollars en cryptomonnaies : c’est la somme que les ravisseurs ont réclamée pour libérer les otages. La somme n’a jamais été versée. Les autorités ont agi avec rapidité, mobilisant près d’une centaine de gendarmes dont des éléments du GIGN.
Sept hommes en garde à vue après l’intervention
Les deux victimes ont été retrouvées saines et sauves après plus de vingt heures de séquestration dans une chambre d’hôtel à Boissy-Saint-Léger. L’opération du GIGN a permis leur libération sans qu’un seul euro de rançon ne soit payé. Sept hommes ont été placés en garde à vue dans la foulée.
Cet enlèvement s’inscrit dans une série de faits similaires visant des entrepreneurs du secteur des cryptomonnaies, dont les actifs numériques difficiles à tracer représentent une cible privilégiée pour les ravisseurs. Plusieurs affaires du même type ont été recensées en France ces derniers mois.
- À retenir : Une mère et son fils ont été libérés par le GIGN après 20h de séquestration dans le Val-de-Marne
- La rançon de 400 000 dollars en crypto n’a pas été versée grâce à l’intervention rapide des gendarmes
- Sept suspects ont été placés en garde à vue après l’opération










