Dans TPMP, Quentin Bataillon, le président de la Commission d’Enquête
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Dans TPMP, Quentin Bataillon, le président de la Commission d’Enquête TNT critique l’attitude de Yann Barthès de Quotidien

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Dans TPMP, Quentin Bataillon, le président de la Commission d’Enquête TNT critique l'attitude de Yann Barthès de Quotidien
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Dans « Touche pas à mon poste » (TPMP), diffusé sur C8, une controverse a éclaté suite aux déclarations de Quentin Bataillon, président de la Commission d’Enquête TNT de l’Assemblée Nationale. Ce dernier a critiqué ouvertement l’attitude de l’animateur Yann Barthès lors de sa récente convocation devant les députés, une révélation qui soulève des questions sur la neutralité et l’impartialité des médias et des personnalités politiques dans le traitement de l’actualité télévisuelle.

Le traitement de l’actualité à la télévision sous le microscope

La convocation d’animateurs et de responsables de chaînes privées par les députés français, y compris des figures telles que Cyril Hanouna et Pascal Praud, ainsi que la ministre de la Culture, Rachida Dati, s’inscrit dans une démarche de réflexion sur le traitement de l’actualité par les médias télévisés. L’apparition de Yann Barthès, animateur de « Quotidien » sur TMC, devant la commission, était particulièrement attendue, compte tenu de son influence et de sa manière spécifique de présenter l’actualité.

Quentin Bataillon critique Yann Barthès sur TPMP

Selon Quentin Bataillon, l’attitude de Yann Barthès lors de cette audition fut marquée par une certaine arrogance, l’animateur refusant de répondre directement aux questions posées. Cette affirmation a été faite en direct sur le plateau de TPMP, suscitant une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Les critiques se sont notamment concentrées sur la question de la neutralité de Bataillon, certains internautes pointant du doigt l’indécence de critiquer un concurrent direct dans une émission de télévision.

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Alors que certains y voient une atteinte à la neutralité et à l’impartialité exigées de sa position, d’autres défendent le droit à l’expression et à la critique dans le cadre d’un débat médiatique plus large.

Stéphane Larue
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