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À retenir
- La blessure est survenue vers 16 h 30 samedi 24 octobre, dans le quartier des Arènes, après la fin officielle du défilé
- La préfecture de Haute-Garonne évoque un « contexte de dispersion d’un attroupement » et annonce des investigations
- Le cortège contre la vie chère a réuni 26 500 personnes selon la préfecture, 80 000 selon la CGT
- Les circonstances exactes de la blessure ne sont pas établies à ce stade
Un manifestant a été gravement blessé à la main samedi 24 octobre à Toulouse, en marge de la deuxième journée de mobilisation contre la vie chère, rapporte France 3 Occitanie.
Selon La Dépêche, le blessé est âgé de 20 ans.
La préfecture de Haute-Garonne annonce des investigations
La préfecture reconnaît « une blessure grave à la main », survenue dans un « contexte de dispersion d’un attroupement ». Elle précise que les circonstances ne sont pas connues à ce stade.
« Des investigations seront menées », indique-t-elle, selon BFMTV. Elles seront conduites sous la responsabilité de l’autorité judiciaire.
L’équipe médicale présente dans la manifestation fait état d’une main déchiquetée par une grenade, selon France 3 Occitanie. Cette version n’a pas été confirmée officiellement à l’heure où nous publions.
Des allées Jean-Jaurès aux Arènes, l’après-midi du 24 octobre
Le cortège est parti des allées Jean-Jaurès. Il a longé le canal du Midi, emprunté la rue de Sébastopol et le boulevard Lacrosse, puis franchi le pont des Catalans en direction de Saint-Cyprien.
Le point d’arrivée officiel, la Patte-d’Oie, a été atteint vers 16 heures. Une partie des manifestants s’est ensuite dirigée vers les Arènes.
Les premiers tirs de grenades lacrymogènes ont été signalés vers 15 h 10. Des affrontements ont éclaté aux Arènes vers 16 h 10, puis les forces de l’ordre ont demandé l’évacuation du secteur vers 17 h 30.
La majorité des personnes présentes avait quitté les lieux vers 18 heures, selon le suivi en direct de France 3 Occitanie.
26 500 manifestants selon la préfecture, 80 000 selon la CGT
Les deux décomptes de la journée toulousaine varient du simple au triple. Dès 10 h 30, les stations de métro Capitole, Jeanne-d’Arc et Jean-Jaurès avaient été fermées.
À Paris, de premières tensions ont également été signalées en fin de parcours, rapporte La Dépêche. Le cortège parisien a fait l’objet de notre point sur les 110 000 manifestants parisiens et les couvre-feux.
D’autres villes avaient encadré la journée par des mesures exceptionnelles, comme Lyon, où la manifestation était interdite de 10 h à 23 h.
À Toulouse, l’origine de la blessure du manifestant reste à établir par l’enquête.










