Plus de quinze familles ont déposé plainte ce vendredi auprès du parquet de Paris contre le maire Emmanuel Grégoire, son prédécesseure Anne Hidalgo et la Ville de Paris pour des violences et atteintes sexuelles sur leurs enfants dans les structures périscolaires. L’association MeTooEcole, qui les coordonne, dénonce l’inaction supposée des élus face à des alertes répétées.
La plainte, annoncée ce matin par un collectif d’avocats à l’AFP, cherche à établir ce que les responsables municipaux auraient su des dysfonctionnements dans le périscolaire et pourquoi ils n’auraient pas agi. Depuis le début de 2026, la Ville de Paris a suspendu 132 animateurs — dont 52 pour soupçons de violences sexuelles ou sexistes — et plus de 200 enquêtes pénales sont en cours dans les écoles et crèches de la capitale.
Cette affaire pourrait marquer un tournant dans la gestion de la protection de l’enfance par les collectivités locales, à l’heure où les investigations judiciaires semblent appelées à s’intensifier.














