Donald Trump a annoncé le lancement d’une « guerre économique inédite » contre l’Iran, six mois après avoir engagé un conflit armé contre Téhéran qui s’enlise sur le terrain. Le président américain menace tout pays qui continuerait de soutenir la République islamique de « terribles répercussions économiques ».
Plusieurs médias rapportent que Donald Trump affirme avoir offert à l’Iran « la meilleure opportunité » de négocier un accord, avant de dénoncer son refus. Il vise en particulier le commerce pétrolier, les échanges de devises et les opérations bancaires liées à Téhéran.
Aucune sanction précise annoncée pour l’instant
Le républicain a listé les pratiques qui doivent « cesser maintenant » : contrebande de pétrole, transferts de liquidités, bureaux de change et sociétés écrans. Il n’a cité aucun pays nommément ni détaillé de sanctions concrètes.
Ce virage vers l’arme économique intervient alors que le conflit s’enlise militairement. Un raidissement qui fait écho à la position de plus en plus ferme adoptée par d’autres capitales, dont Paris, qui a récemment décidé d’expulser deux diplomates iraniens en représailles.
Washington n’a précisé ni le calendrier ni la liste des pays visés par cette offensive économique.
















