Traqué jusqu’en bas de chez lui et harcelé, le chroniqueur a brisé le silence ce mardi soir sur le climat de terreur qui a failli briser sa carrière.
La scène semble tout droit sortie d'un thriller, mais elle s'est déroulée en plein Paris, près de la place du Châtelet.
Ce mardi 27 janvier 2026, sur le plateau de l'émission Tout beau, tout neuf diffusée sur W9, Gilles Verdez a levé le voile sur une période sombre de sa vie médiatique.
Loin des éclats de voix habituels, le journaliste a décrit un quotidien devenu invivable.
Une filature angoissante au cœur de la capitale
La notoriété a un prix que le chroniqueur de Cyril Hanouna a payé au centuple.
Il y a quelques années, rentrer chez lui était devenu une opération à haut risque. Alerté par les services de sécurité du studio après l'enregistrement, Gilles Verdez devait régulièrement déjouer des filatures automobiles dans les rues de la capitale.
« Je faisais trois ou quatre fois le tour du pâté de maisons, je ne rentrais pas, je me cachais », confie-t-il.
La situation était telle qu'un haut gradé de la police a dû intervenir personnellement.
Après un dépôt de plainte, l'officier a contacté le chroniqueur avec un conseil glaçant mais nécessaire : son quartier, trop exposé, n'était plus sûr pour lui.
Le verdict des forces de l'ordre fut sans appel : il fallait partir.
Pour échapper à cette pression constante, l'homme de télévision a confirmé avoir dû déménager plusieurs fois.
L’ultimatum familial et les attaques racistes
Au-delà de sa propre sécurité physique, c'est l'impact sur son entourage qui a failli provoquer son départ définitif du petit écran.
Sa compagne, Fatou, s'est retrouvée malgré elle au centre d'un tourbillon de haine en ligne.
Gilles Verdez évoque avec émotion des commentaires « minoritaires mais racistes » qui ont profondément affecté son couple.
La violence des attaques numériques a fini par contaminer leur vie réelle.
« Ça commence à mettre en péril notre couple et notre vie au global », l'avait alors alerté sa partenaire, inquiète pour la sécurité des enfants.
Face à cette détresse familiale, le pilier de la bande à Hanouna a sérieusement envisagé de tout arrêter.
S'il continue aujourd'hui l'aventure télévisuelle par passion et loyauté, il reconnaît que ses prises de position clivantes ont failli lui coûter bien plus que sa place autour de la table.
