VIDEO Didier Raoult : "Les gens m'aiment" et il en profite
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VIDÉO - VIDEO Didier Raoult : « Les gens m’aiment » et il en profite pour tacler les médias

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VIDEO Didier Raoult : "Les gens m'aiment" et il en profite pour tacler les médias
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Un extrait du reportage de « Complément d’enquête » qui sera diffusé sur France 2 jeudi 17 novembre.

Une blouse blanche entourée de deux costumes sombres. Ce 20 avril dernier, flanqué de deux avocats, Didier Raoult se prépare à affronter la presse. Deux rapports explosifs sont sur le point d’être rendus publics. Ils vont déboucher sur des plaintes, une enquête judiciaire et sur la suspension de tous les essais cliniques menées dans son IHU. Le savant le plus célèbre de Marseille crie à l’injustice mais il est poussé vers la sortie. Une retraite au goût de défaite pour celui qui avait annoncé pouvoir guérir le monde du Covid avec l’hydroxychloroquine. 

Depuis deux ans, l’image du scientifique frondeur – aux cheveux longs et au verbe haut – s’était imprimée dans la rétine des Français. Un médecin star, pas tout à fait malgré lui, qui avait gagné la confiance de Donald Trump et le respect d’Emmanuel Macron qui voyait en lui « un grand scientifique ». 

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« Les gens m’aiment »

Mais qui connaît vraiment l’intrigant Professeur Raoult ? 

Comment expliquer que les alertes émises il y a plus de 5 ans sur les méthodes des équipes du professeur marseillais n’aient pas été entendues plus tôt ? Pourquoi une procédure disciplinaire ouverte contre lui en 2018 semble n’avoir jamais été instruite ?

Scientifique mondialement reconnu pour ses découvertes sur les virus, lauréat de prix prestigieux, il a créé à Marseille un institut hospitalo-universitaire à la pointe de la recherche sur les maladies infectieuses.

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Mais dans les laboratoires de son IHU, des témoins ont accepté de se confier à Complément d’enquête : ils décrivent un climat de peur et d’humiliation, et certaines libertés prises avec la rigueur scientifique. Nos équipes ont ainsi pu mettre la main sur des documents inédits.  Ils indiquent que la première étude menée à l’IHU sur l’hydroxychloroquine, celle qui a enflammé le monde en mars 2020, reposerait sur des données partiellement tronquées. 

Stéphane Larue
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