À retenir
- Un homme né en 1998 est mort samedi 7 novembre vers 5 h 30 à Stains, touché au flanc par un coup de couteau pendant une soirée.
- Plusieurs participants à la fête ont été placés en garde à vue, sans que leur nombre exact soit rendu public par la justice.
- Le parquet de Bobigny a ouvert une enquête de flagrance, confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.
- Une altercation entre invités aurait précédé le coup mortel ; son auteur n’était pas identifié dans les premières heures de l’enquête.
Au sommaire
Le parquet de Bobigny cherche à reconstituer le déroulé d’une nuit de fête qui s’est achevée par la mort d’un homme à Stains, au nord de la Seine-Saint-Denis. La victime, née en 1998, a reçu un coup de couteau au flanc samedi 7 novembre, vers 5 h 30, dans la salle où se tenait la soirée.
Plusieurs personnes présentes cette nuit-là ont été placées en garde à vue.
Un arrêt cardiorespiratoire que les secours n’ont pas pu enrayer
La blessure a provoqué un arrêt cardiorespiratoire, rapporte La Provence. Pris en charge dans un état critique, le blessé a fait l’objet de plusieurs tentatives de réanimation, restées vaines.
Son identité n’a pas été communiquée par les autorités.
Une altercation entre invités aurait précédé le coup de couteau
D’après une source policière citée par Le Figaro, la victime aurait eu des gestes déplacés envers certaines invitées. Un homme l’aurait ensuite prise à partie.
Cet homme n’était pas identifié dans les premières heures des investigations. Le parquet indique que les enquêteurs s’attachent à établir la chronologie précise de la nuit, et rien ne permet pour l’heure d’attribuer le coup à l’une des personnes entendues.
La police judiciaire de Seine-Saint-Denis mène l’enquête
L’enquête de flagrance ouverte par le parquet de Bobigny a été confiée au service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis. Toutes les personnes placées en garde à vue avaient participé à la fête.
Le département a connu d’autres violences à l’arme blanche ces derniers jours, dont le cas d’un lycéen blessé au couteau à La Courneuve, pendant le blocus de son établissement.
Votre argent, vos droitsMarc Touati conseille 1 000 à 2 000 euros en espèces chez soi en cas de krach→Des gardes à vue de 48 heures au plus
En droit commun, une garde à vue dure 24 heures. Le procureur peut la prolonger une fois, pour 24 heures supplémentaires.
À leur issue, les personnes entendues peuvent être remises en liberté ou déférées devant la justice si les enquêteurs réunissent des éléments à leur encontre. Toutes restent présumées innocentes.
La suite dépendra des auditions et des constatations de la police judiciaire. Le parquet de Bobigny pourrait ouvrir une information judiciaire et saisir un juge d’instruction dans les prochains jours.
Votre avis nous intéresse
Une réaction, un témoignage, une précision ? Écrivez-nous en quelques lignes : la rédaction relit chaque message avant de le publier.



