
Donald Trump a pris une décision majeure en mettant fin aux fonctions du général Charles Brown en tant que chef d’état-major. Cette annonce, relayée sur Truth Social, intervient moins de deux ans après sa nomination par Joe Biden.
Le président américain a salué le parcours de Brown, mettant en avant ses “plus de quarante ans de service”, sans toutefois donner de précisions sur les raisons de son remplacement. Dan Caine, issu de l’armée de l’air, a été choisi pour lui succéder.
Ce remaniement ne se limite pas à Charles Brown. Pete Hegseth, le ministre de la Défense, a confirmé que plusieurs autres figures clés de l’armée avaient été remerciées, notamment :
Trump a également demandé à Hegseth de proposer des candidatures pour cinq autres postes de hauts responsables. Cette série de décisions s’inscrit dans sa volonté d’apporter un grand changement au sein des institutions militaires.
L’objectif affiché par la nouvelle administration est de renforcer l’armée en s’éloignant des politiques jugées trop progressistes. Pete Hegseth avait d’ailleurs exprimé son intention de remettre en question certaines orientations prises ces dernières années.
Le général Dan Caine, fraîchement nommé à la tête de l’état-major, aura pour mission de “restaurer la paix par la force, placer l’Amérique en premier et reconstruire l’armée”, selon les déclarations de Trump.
L’ancien président n’a pas donné d’explication officielle, mais cette décision s’inscrit dans une restructuration plus large de l’armée.
Dan Caine est un haut gradé de l’armée de l’air, sélectionné par Trump pour succéder à Charles Brown à la tête de l’état-major.
Lisa Franchetti, chef de la marine américaine, et James Slife, numéro deux de l’armée de l’air, figurent parmi les officiers écartés.
Trump souhaite renforcer l’armée et recentrer la stratégie militaire sur des principes qu’il juge plus traditionnels.
Certains observateurs craignent une instabilité en raison du départ de plusieurs hauts responsables en peu de temps.






