Keir Starmer, Premier ministre travailliste britannique, a annoncé sa démission ce lundi 22 juin devant le 10 Downing Street, moins de deux ans après son arrivée au pouvoir. La voix étranglée par l’émotion, il a cédé à la pression de plus d’une centaine de députés de son propre parti.
Le maire populaire du Grand Manchester, Andy Burnham, s’est déclaré candidat à la succession quelques minutes à peine après l’annonce, s’imposant rapidement comme grand favori après le retrait de son seul rival, l’ancien ministre de la Santé Wes Streeting. Le Comité national exécutif du Parti travailliste ouvrira formellement les candidatures le 9 juillet.
Starmer restera en fonctions jusqu’à la désignation de son successeur et s’est engagé à faciliter la transition. Ce bouleversement politique rouvre la question des orientations du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Union européenne, dont la France suit les développements avec attention.















