Tondre la pelouse chaque semaine est une corvée que les robots promettent d’effacer. Les modèles récents se passent même du fil périphérique à enterrer. Reste à savoir si l’investissement se justifie pour votre jardin.
L’essentiel
- Les robots récents naviguent par caméra ou GPS, sans câble périphérique à installer.
- Ils gèrent des pentes et des passages étroits, mais restent un budget conséquent.
- La surface du terrain et sa complexité déterminent le modèle adapté.
- L’entretien se limite surtout au nettoyage et au changement des lames.
La fin du fil périphérique
Pendant des années, installer un robot tondeuse imposait d’enterrer un câble tout autour du terrain.
Les modèles récents s’en affranchissent grâce à la navigation par caméra et capteurs.
On délimite les zones depuis une application, sans travaux.
Ce qu’ils savent faire
Les robots actuels franchissent des pentes marquées et se faufilent dans des passages étroits.
Ils cartographient le jardin et évitent les obstacles détectés en chemin.
Pour quel jardin ?
L’intérêt grandit avec la surface et la fréquence de tonte.
Sur un grand terrain tondu souvent, le gain de temps est réel ; sur un petit jardin, le calcul est plus serré.
Questions fréquentes
Un robot tondeuse a-t-il besoin d’un fil périphérique ?
Plus forcément. Les modèles récents naviguent par caméra ou GPS et se délimitent depuis une application, sans câble à enterrer.
Un robot tondeuse gère-t-il les terrains en pente ?
Oui, dans une certaine mesure. Les modèles actuels franchissent des pentes marquées, souvent jusqu’à 45 %, selon les références.










