L’Autriche met fin à l’offre controversée de tatouage pour un an de transport gratuit

Stéphane Larue
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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Lancé durant l’été en parallèle de l’Electronic Love Festival et du Frequency Festival, deux événements musicaux majeurs en Autriche, le programme offrant un an de transports gratuits en échange d’un tatouage climatique ne sera pas reconduit. Le ministère de l’Environnement a confirmé cette décision, mettant fin à une initiative qui avait provoqué de nombreuses réactions.

Les détails de l’opération

Au total, 42 personnes ont accepté de se faire tatouer des motifs comme « KlimaTicket » pour promouvoir la protection de l’environnement. Six d’entre elles ont été récompensées avec un passe annuel pour les transports publics, normalement estimé à 1 095 euros. L’opération a également coûté 23 000 euros, destinés à rémunérer le tatoueur et l’agence de publicité qui a organisé la campagne.

Réactions et critiques

Le quotidien Der Standard avait qualifié l’initiative de «coup de pub stupide», tandis que Henrike Brandstötter, députée du parti libéral Neos, la trouvait «indigne». Divers autres critiques avaient également émergé, mettant en cause le bien-fondé de l’opération.

Défense du ministère de l’Environnement

Face à la controverse, la ministre de l’Environnement Leonore Gewessler avait défendu le programme, affirmant qu’il visait un public jeune, avec plus de 40% des moins de 35 ans étant tatoués. Bien que l’initiative ait été jugée provocatrice, le ministère avait insisté sur le fait que les participants étaient des adultes, capables de prendre leur propre décision.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.