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Coronavirus : des influenceurs épinglés par 60 millions de consommateurs sur des placements de produits

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Le site internet de 60 millions de consommateurs édite un article sur les dérives de l’épidémie du Coronavirus et les « prétendus produits miraculeux ». Le magazine explique que de plus en plus de consommateurs se font duper par des personnes peu scrupuleuses dont le but est d’engendrer un maximum d’argent.

Ainsi la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), qui regarde de plus en plus près les arnaques, avait épinglé une pharmacie de l’Hérault « qui vendait un prétendu remède homéopathique contre le Covid-19 » relate 60 millions de consommateurs.

Tout comme « des entreprise qui modifient la description de leurs produits pour intégrer le terme “coronavirus” afin de vendre plus » explique Loïc Tanguy directeur de cabinet à la DGCCRF au magazine qui défend les consommateurs. La DGCCRF édite un article sur les différentes arnaques consultable ICI.

60 millions de consommateurs parle aussi des influenceurs comme Nabil El Moudni qui vantait un livre d’un « chercheur en régénération cellulaire » qui expliquait « tuer les bactéries du virus » mais aussi une candidate de téléréalité, Martika Caringella, suivie par 1 million de personnes, « qui conseille l’achat d’un stérilisateur pour petits objets » via les fameux placements de produits dont ils sont habitués avec leurs « fameux » codes promos.

D’autres candidats de téléréalité (dit « influenceurs ») n’avaient pas, auparavant, hésité à faire de la promotion de sites internet douteux sur de soi-disant masques luttant contre le Coronavirus qui ont depuis été fermés très rapidement par les autorités. D’ailleurs beaucoup de clients de ces sites-là témoignaient, en plus, n’avoir jamais reçu leurs commandes.

Loïc Tanguy cite des exemples farfelus de produits vendus sur internet comme des lampes à UV « anti-Coronavirus », déconseillées par l’OMS pour se désinfecter les mains, des compléments alimentaires à la spiruline, les huiles essentielles, ou encore du miel anti-coronavirus.

La DGCCRF rappelle, sur son site internet, que tout cela relève de la pratique commerciale trompeuse et Loïc Tanguy indique avoir déjà récolté près de 500 alertes liées au coronavirus notamment sur des gels hydroalcooliques « dont le prix de vente excède le plafond fixé par décret. »

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