À retenir
- La coordination lycéenne et étudiante appelle à la grève dès le lundi 2 novembre, avec des blocus annoncés devant les lycées
- Une grande journée de manifestation suit le mardi 3 novembre, avant la grève intersyndicale du jeudi 5 novembre
- L’Union syndicale lycéenne et l’Union étudiante siègent dans l’intersyndicale jeunesse avec la Fage et l’Unef
- Les organisations exigent l’abrogation complète de Parcoursup et 25 élèves au plus dans chaque classe
Au sommaire
Les lycées pourraient de nouveau être bloqués dès lundi 2 novembre. La coordination lycéenne et étudiante appelle à la grève ce jour-là, puis à une grande journée de manifestation le mardi 3 novembre, rapporte France 3 Paris Île-de-France.
Cette séquence mène au jeudi 5 novembre, date de la grève interprofessionnelle lancée par la CFDT, la CGT, FO, l’Unsa et la FSU.
Les Lycéens et le FLQ espèrent des centaines de blocus
« On appelle à des blocus dès lundi », annonce Pierre Sourzat, président de l’organisation Les Lycéens.
Walid Mansouri, porte-parole du FLQ, dit espérer « des centaines de blocus, comme au début du mouvement ». Selon les établissements, l’action peut aussi prendre la forme de débrayages massifs.
Stéphane Larue NewsUne production de la rédactionRevue de presse médias · chaque jourÉdition du vendredi 30 octobreÀ la une : l’Arcom met en garde Radio FranceLire l’édition →Le mouvement lycéen avait démarré à la rentrée sur le manque de moyens, avant de gagner plusieurs universités.
L’Union syndicale lycéenne et l’Union étudiante au sein de l’intersyndicale jeunesse
L’Union syndicale lycéenne (USL), présidée par Ryad Rani, et l’Union étudiante forment l’intersyndicale jeunesse avec la Fage et l’Unef. Ces quatre organisations portent le calendrier de la semaine.
Elles ne parlent pas toujours d’une seule voix. Sur le défilé parisien de samedi, la Fage a dénoncé le trajet que l’Union lycéenne a accepté.
Ce parcours avait été fixé par la justice administrative : le Conseil d’État a imposé le trajet de Bagnolet à Charenton, par les boulevards extérieurs.
Parcoursup et effectifs : les annonces du 24 octobre jugées insuffisantes
Le 24 octobre, le gouvernement a promis 15 000 places supplémentaires et un plafond de 28 élèves par classe de seconde. Les organisations de jeunesse réclament bien davantage.
Elles demandent l’abrogation complète de Parcoursup : le remplacement de la plateforme prévu en 2028 ne leur suffit pas. Elles veulent aussi 25 élèves au maximum dans toutes les classes, et pas seulement en seconde.
Votre argent, vos droitsGifi dépôt de bilan : l’enseigne serait en cessation de paiements, selon Sud Ouest→Leur liste comprend encore 250 000 places supplémentaires dans l’enseignement supérieur, une amnistie pour les militants poursuivis et l’interdiction des gaz lacrymogènes, des LBD et des grenades lors des manifestations.
Jeudi 5 novembre, lycéens et salariés dans la même journée
Le jeudi 5 novembre, les jeunes doivent rejoindre la mobilisation des syndicats de salariés. Cette grève du 5 novembre touche aussi écoles, mairies et RATP.
Pour les familles, la semaine qui s’ouvre combine donc deux risques : des lycées bloqués dès lundi et des écoles perturbées jeudi.
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