L’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo a dépassé ce mardi le seuil des 2 000 morts, selon les Nations unies. Causée par le virus Bundibugyo, pour lequel il n’existe aucun vaccin approuvé, cette crise sanitaire progresse à une vitesse sans précédent dans l’histoire.
Déclarée le 15 mai 2026, l’épidémie a atteint 4 381 cas confirmés avec un taux de létalité de 45,6 %. Cinq provinces sont touchées : Ituri, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Haut-Uele et Tshopo. Le coordinateur de l’ONU Julien Harneis a souligné que la moitié des décès s’est produite dans les vingt derniers jours, signe d’une accélération alarmante.
Des essais cliniques de vaccins ont débuté dans la province de l’Ituri, mais la réponse humanitaire reste entravée par les conflits armés et la défiance des populations locales envers les autorités.















