Lundi 25 mai 2026, vers 13 heures, des gendarmes ont fait une découverte pour le moins surprenante dans le bois de Saint-Gildas, à Cast, en Finistère. Neuf serpents et un iguane gisaient sans vie parmi les sous-bois. Selon ICI France Bleu Bretagne, tous les reptiles étaient micropucés, signe qu’ils avaient bel et bien un propriétaire.
Les serpents mesuraient entre 40 centimètres et deux mètres, laissant imaginer une ménagerie privée conséquente. L’iguane, lui, complétait ce tableau digne d’un terrarium abandonné en pleine campagne bretonne. Aucune trace de combat ni de prédation n’a été signalée : les animaux semblent avoir été déposés là, déjà morts.
La présence de puces électroniques sur l’ensemble des reptiles est l’élément clé de l’enquête ouverte par la gendarmerie. En France, la législation impose le marquage des espèces dites NAC (nouveaux animaux de compagnie) et de certains reptiles exotiques soumis à autorisation. Les numéros de puces permettront en principe d’identifier le propriétaire.
Les enquêteurs cherchent à établir les causes de la mort et à comprendre pourquoi les animaux ont été abandonnés dans ce bois plutôt que confiés à une association ou à un vétérinaire. L’affaire rappelle les drames liés à la détention d’animaux exotiques en France : adoption impulsive, coûts d’entretien élevés, cadre réglementaire complexe.
À retenir : Neuf serpents (40 cm à 2 mètres) et un iguane, tous micropucés, ont été retrouvés morts lundi 25 mai dans le bois de Saint-Gildas à Cast (Finistère). La gendarmerie a ouvert une enquête pour identifier le propriétaire.
