Cyril Hanouna a vivement critiqué Aya Nakamura ce lundi 9 mars 2026, lui reprochant une photo jugée irrespectueuse devant la Joconde.
Le ton est monté sur le plateau de l’émission Tout beau, tout neuf lors de la quotidienne de ce début de semaine. L’animateur a exprimé son profond mécontentement face à un cliché publié par la chanteuse la plus écoutée de France.
Une mise en scène qui divise le plateau
Aux alentours de 20 h 14, Cyril Hanouna a diffusé une image montrant l’interprète de Pookie posant dans une tenue jugée provocante devant le célèbre tableau de Léonard de Vinci. Pour le présentateur, cette attitude constitue un manque de respect flagrant envers l’un des plus grands trésors nationaux. Il a notamment affirmé que les Français ne supportaient plus de voir leur culture « salie » par des opérations de communication axées sur le buzz.
Cette indignation n’a cependant pas trouvé d’écho unanime auprès de ses collaborateurs. Plusieurs chroniqueurs ont tenu à prendre la défense de l’artiste, arguant qu’une simple photo avec un décolleté ne pouvait être assimilée à une dégradation physique de l’œuvre. Selon eux, Aya Nakamura ne fait qu’appliquer les codes esthétiques contemporains des réseaux sociaux à un cadre institutionnel, sans intention de nuire au musée du Louvre.
Un contentieux culturel récurrent
Cette nouvelle passe d’armes s’inscrit dans un contexte de relations déjà tendues entre l’univers de la télévision traditionnelle et les nouvelles icônes de la pop urbaine. Ce n’est pas la première fois que la légitimité de la chanteuse est remise en question dans un cadre patrimonial. En 2024, le projet de sa participation à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris avait déjà suscité une levée de boucliers similaire au sein de certains courants conservateurs, selon les analyses publiées par l’AFP.
Le débat a rapidement tourné à la confrontation générationnelle sur le plateau. Tandis que l’animateur insiste sur le caractère sacré des symboles nationaux, ses chroniqueurs ont rappelé que le patrimoine appartient à tous et peut faire l’objet de réappropriations diverses. Pour l’heure, la direction du musée ne s’est pas exprimée sur cette polémique qui continue d’enflammer la toile.
