À l’occasion de la Journée mondiale pour le droit à l’avortement ce 28 septembre, le premier roman de Justine Renaudet, « Ventre triste », publié chez Hello Editions, explore avec une rare justesse les zones d’ombre d’une maternité empêchée et le tabou du regret après une IVG.
✨ L’essentiel à retenir
- Un premier roman remarqué : Justine Renaudet, issue du monde de la tech, signe « Ventre triste », un livre poignant sur les conséquences intimes et tardives d’un avortement.
- Un récit sur le silence : L’ouvrage aborde le parcours d’une femme confrontée à l’infertilité des années après avoir choisi d’interrompre une grossesse, traitant du deuil et de la culpabilité.
- Une parution symbolique : Le roman est mis en lumière dans le cadre de la Journée mondiale pour le droit à l’avortement, soulevant des questions sur la conciliation entre liberté de choix et désir profond de maternité.
Un premier roman percutant sur un sujet intime
Justine Renaudet, une entrepreneuse de trente-six ans reconnue par le classement Forbes en 2022, fait une entrée remarquée dans le monde littéraire. Son premier roman, « Ventre triste », s’attaque à un sujet complexe et souvent passé sous silence.
Le livre met en scène une jeune femme dynamique, absorbée par sa carrière dans une start-up parisienne. Elle décide d’avorter et choisit de considérer cet acte comme un simple non-événement dans sa vie trépidante.
Du non-événement au deuil invisible
Des années plus tard, le personnage principal se heurte à une réalité douloureuse : l’attente insoutenable d’une grossesse qui n’arrive pas. Selon les informations de la maison d’édition Hello Editions, le roman explore alors frontalement le poids de la culpabilité et le deuil invisible d’une maternité balayée.
Avec une écriture décrite comme bouleversante et profondément humaine, Justine Renaudet plonge dans les zones intimes rarement dites. Le récit donne une voix à celles et ceux qui affrontent le silence de l’infertilité ou le regret post-avortement.
Une voix pour les silences contemporains
« Ventre triste » interroge une ambivalence très actuelle. Dans une société qui a sanctuarisé le droit des femmes à disposer de leur corps, la parole sur l’infertilité croissante ou la douleur psychologique pouvant suivre une IVG reste un sujet tabou.
Le roman, distribué par Hachette et disponible dans les principales librairies, questionne la difficulté à concilier la liberté individuelle et les désirs profonds, tout en abordant le temps biologique qui passe et les parcours de Procréation Médicalement Assistée (PMA).
Une sortie à l’occasion d’une journée symbolique
La mise en avant de « Ventre triste » pour la Journée mondiale pour le droit à l’avortement, célébrée chaque 28 septembre, n’est pas anodine. Elle vise à enrichir le débat public, non pas en remettant en cause ce droit fondamental, mais en donnant à voir une réalité complexe et intime.
Ce récit offre ainsi une perspective nécessaire sur les parcours de vie et les sentiments contradictoires qui peuvent coexister avec la liberté de choix, donnant une voix, comme le souligne l’éditeur, « aux invisibles qui désespèrent en silence de devenir parents un jour ».
Tout savoir sur le roman « Ventre triste »
De quoi parle le livre « Ventre triste » ?
Le roman raconte l’histoire d’une jeune femme qui, après avoir eu recours à un avortement qu’elle traite comme un non-événement, est confrontée des années plus tard à l’infertilité. Le livre explore les thèmes de la culpabilité, du deuil silencieux et du regret post-IVG.
Qui est l’auteure, Justine Renaudet ?
Justine Renaudet est une entrepreneuse française de trente-six ans, diplômée en lettres et communication. Active dans le secteur de la tech depuis plus de dix ans, elle a été nommée parmi les « 40 Femmes Forbes » en 2022. « Ventre triste » est son premier roman.
Où peut-on acheter le roman ?
Publié par Hello Editions et distribué par Hachette, « Ventre triste » est disponible au prix de 19 euros. On peut le trouver dans les grandes enseignes comme la FNAC et Cultura, sur les plateformes en ligne comme Amazon, et chez les libraires indépendants.
Pourquoi ce livre est-il mis en avant le 28 septembre ?
Le 28 septembre est la Journée mondiale pour le droit à l’avortement. La mise en avant du roman à cette date symbolique permet d’ouvrir une discussion sur des aspects intimes et souvent tus du sujet, comme le deuil post-IVG et le parcours d’infertilité, tout en s’inscrivant dans la défense de ce droit fondamental.
