
Selon une méta-analyse sud-coréenne, près de 40 % des enfants pourraient souffrir de myopie d’ici 2050. L’étude, basée sur 45 recherches internationales, met en évidence un lien préoccupant entre l’augmentation du temps passé devant les écrans et le développement de ce trouble visuel.
Les chercheurs ont observé que chaque heure quotidienne devant un écran augmente le risque de myopie de 5 %. Plus l’exposition est prolongée, plus le danger s’accentue :
L’usage simultané de plusieurs écrans aggrave la situation, avec un risque accru de 28 % contre 9 % pour les enfants utilisant un seul appareil.
Pour protéger la santé visuelle des enfants, les spécialistes recommandent plusieurs mesures :
Toutefois, la myopie ne se limite pas à l’usage des écrans. Des facteurs génétiques et environnementaux entrent également en jeu, nécessitant une approche globale pour limiter cette tendance.
La myopie devient un problème de santé publique majeur. Des projections estiment qu’en 2050, près de 5 milliards de personnes pourraient être touchées, dont 1 milliard de myopes forts, exposés à des complications sévères comme le décollement de la rétine.
La répartition géographique de la myopie montre des disparités notables :
Face à cette épidémie silencieuse, il devient crucial de sensibiliser parents et éducateurs aux effets néfastes d’une exposition excessive aux écrans et d’encourager un mode de vie plus équilibré pour préserver la vision des générations futures.
L’exposition prolongée aux écrans entraîne une fatigue visuelle et favorise l’allongement du globe oculaire, caractéristique principale de la myopie.
La lumière naturelle stimule la production de dopamine dans la rétine, ce qui ralentit la progression de la myopie chez les enfants.
Les études montrent qu’un temps d’écran supérieur à 2 heures par jour augmente significativement le risque de myopie.
Oui, les écrans de petite taille (smartphones, tablettes) sont plus problématiques, car ils imposent une vision de près prolongée et fatiguent davantage les yeux.
Non, mais elle peut être ralentie avec des habitudes adaptées : réduction du temps d’écran, exposition à la lumière naturelle et contrôle ophtalmologique régulier.






