Nicolas Sarkozy bénéficie d’une libération conditionnelle à compter de ce jeudi 7 mai dans l’affaire Bygmalion, sans être soumis au port du bracelet électronique.
C’est le juge d’application des peines du tribunal judiciaire de Paris qui a rendu sa décision mardi 5 mai, confirment plusieurs médias dont franceinfo et RTL. L’ex-chef de l’État avait été condamné en février 2024 par la cour d’appel de Paris à un an d’emprisonnement, dont six mois ferme, pour le financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012.
Cette condamnation est devenue définitive le 26 novembre 2025 après le rejet de son pourvoi par la Cour de cassation. La justice avait par ailleurs rejeté en mars 2026 la demande de confusion des peines dans les affaires Bismuth et Bygmalion.
La décision d’aménagement de peine n’est toutefois pas définitive, les parties conservant la possibilité de faire appel. Nicolas Sarkozy, 71 ans, poursuivi pour présomption d’innocence maintenue, échappe ainsi au bracelet électronique dans cette affaire judiciaire.
