
La maison d’arrêt de Seysses, située près de Toulouse, est au centre d’une controverse après l’organisation d’activités jugées inappropriées pour ses détenus. À l’occasion de la Saint-Valentin, certains prisonniers ont bénéficié de soins du visage gratuits, une initiative offerte par une école toulousaine.
Cette action s’inscrit dans un programme plus large incluant des cours de danse country et des séances de yoga en prévision. Ces prestations, encadrées par les conseillers pénitentiaires d’insertion et de probation, ont concerné une trentaine de détenus.
Les syndicats de surveillants pénitentiaires dénoncent ces activités, estimant qu’elles constituent un traitement de faveur inacceptable.
Cette polémique relance le débat sur l’équilibre entre réinsertion et justice, ainsi que sur les tensions récurrentes dans le système carcéral français.
Les syndicats estiment que ces prestations offrent des privilèges indécents aux détenus, en décalage avec leurs condamnations et les conditions de travail du personnel.
Ces initiatives visent à favoriser la réinsertion des détenus en leur proposant des activités encadrées, mais elles sont vivement critiquées pour leur nature jugée inappropriée.
L’entourage du ministre de la Justice a indiqué qu’un travail est en cours pour revoir ces pratiques et renforcer une approche plus stricte en détention.






