La vitrine de la L Galerie, située dans le 20e arrondissement de Paris et employant la fille présumée de Vladimir Poutine, a été vandalisée par des tags hostiles dans la nuit de lundi à mardi.
Des inscriptions à la bombe orange comme « Poutine assassin » ont maculé la façade de cet établissement de la rue Henri-Chevreau. La cible n’est pas fortuite puisque Elizaveta Krivonogikh, présentée comme la fille cachée du président russe, y travaille depuis octobre. Des messages réclamant justice pour El Hacen Diarra ont également été retrouvés sur place.
Une réponse ironique
La direction de la galerie a réagi sur Instagram en remerciant avec sarcasme les « artistes inconnus » pour leurs opinions partagées. L’établissement rappelle promouvoir la paix et exposer des artistes russes et ukrainiens opposés au conflit. Le Kremlin continue de nier tout lien de parenté avec la jeune employée de 22 ans.
Nettoyage et dialogue
Les tags ont été rapidement effacés pour ne pas occulter les œuvres exposées au public. La galerie invite désormais les auteurs des dégradations à venir échanger directement sur place. L’enquête devra déterminer si ces actes sont liés à la présence d’Elizaveta Krivonogikh ou aux tensions locales récentes.
