À retenir
- Marie-Pierre Doux publie Contes de Toronto, un recueil de chroniques urbaines paru le 13 octobre 2026 aux Éditions du Panthéon
- Le livre de 176 pages coûte 18,90 euros en papier et 12,99 euros en version numérique
- Les récits suivent les quartiers et les habitants de la métropole ontarienne, loin des chutes du Niagara
- L’ouvrage rejoint la collection Contes et Nouvelles de l’éditeur parisien
📑 Au sommaire
Marie-Pierre Doux emmène ses lecteurs loin des cartes postales avec Contes de Toronto, un recueil sorti le 13 octobre 2026 chez les Éditions du Panthéon.
Le livre réunit de courtes chroniques consacrées à la plus grande ville de l’Ontario.

Marie-Pierre Doux préfère les quartiers de Toronto aux chutes du Niagara
L’autrice a voulu montrer la province et sa capitale sous un autre jour que celui des célèbres cataractes, indique l’éditeur. Son regard se pose sur les petits riens qui font une journée ordinaire.
De ces détails, elle tire des anecdotes tour à tour cocasses, émouvantes ou franchement absurdes. Le ton reste souvent mordant.
Les scènes rassemblées racontent des hésitations, des quiproquos qui en disent long sur leurs protagonistes, et quelques moments de vraie chaleur humaine.
La rue Yonge, tracée en 1796, ouvre la présentation du livre
L’extrait mis en avant par l’éditeur s’arrête sur une artère emblématique de la ville :
« La rue Yonge appartient à l’histoire du pays. Tombée dans l’oubli depuis la construction du réseau routier moderne, elle était destinée à relier les rives du lac Ontario, au sud de la province, au lac Simcoe et à la baie Georgienne, situés au nord. »
Cette route militaire avait été voulue par John Graves Simcoe, premier lieutenant-gouverneur du Haut-Canada, qui fonda York, la future Toronto, en 1793. Achevée début 1796, elle porte le nom de Sir George Yonge, alors secrétaire à la Guerre du gouvernement britannique, selon L’Encyclopédie canadienne.
Une ville multiculturelle en mouvement permanent
Au fil des pages se dessine une métropole faite de contrastes, qui ne cesse de se transformer.
En arrière-plan, les chroniques posent la question de l’identité et des difficultés de la vie commune dans une société où se côtoient de nombreuses cultures. L’éditeur parle d’un Toronto méconnu, à l’écart des images touristiques.
176 pages à 18,90 euros dans la collection Contes et Nouvelles
Le recueil adopte un format de 13,3 x 20,3 cm et porte l’ISBN 978-2-7547-7914-2.
La version papier est proposée chez Amazon, à la Fnac, chez Cultura et sur Place des libraires. La version numérique, à 12,99 euros, est disponible sur 7switch, Apple Books et Google Play.
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