À retenir
- Le format du cortège a été écarté faute d’unités de force mobile disponibles pendant la visite de Léon XIV
- Le départ était prévu place de la Nation à 14 heures, il n’aura pas lieu
- 266 mobilisations sont recensées en France, de Marseille à 10 h 30 à Lille à 14 h 30
Au sommaire
Mise à jour, dimanche 27 septembre à 10 h 12 : la journée du 26 septembre a rassemblé 120 000 personnes dans 260 villes, selon le bilan publié par le Mouvement du 26 septembre ; les organisateurs revendiquent 8 000 participants pour le seul rassemblement de la place de la République. La coordination nationale du mouvement appelle à rejoindre les rassemblements de gilets jaunes du 17 octobre.
Mise à jour, samedi 26 septembre à 22 h 11 : à Clermont-Ferrand, une voiture a traversé le cortège vers 11 heures, à l’angle des rues Boirot et Saint-Hérem, faisant quatre blessés légers, dont une femme de 80 ans. Le conducteur, âgé de 37 ans, a été placé en garde à vue pour violences volontaires avec arme. Selon le procureur de Clermont-Ferrand, Éric Serfass, aucun élément de nature terroriste n’est identifié à ce stade : il décrit un automobiliste qui aurait voulu forcer le passage malgré les piétons, et les tests pratiqués se sont révélés positifs aux stupéfiants.
Mise à jour, samedi 26 septembre à 19 h 13 : le cortège lyonnais, parti à 14 heures de la place Jean-Macé, a réuni entre 5 000 et 8 000 personnes, selon Le Progrès ; les organisateurs en revendiquent plus de 10 000. Le rassemblement parisien de la place de la République, lui, court jusqu’à 20 heures.
La préfecture de police a refusé le défilé que les organisateurs de la mobilisation pour le climat voulaient conduire ce samedi 26 septembre dans Paris. Les participants sont attendus place de la République, de 17 heures à 20 heures, pour un rassemblement immobile.
Le cortège devait s’élancer de la place de la Nation à 14 heures
Le parcours initial partait de la place de la Nation en début d’après-midi. Après plusieurs semaines de discussions, le collectif du Mouvement du 26 septembre n’a obtenu qu’un point fixe, en haut du boulevard Voltaire.
L’argument avancé porte sur les effectifs. « Ils pensent que nous serons très nombreux et disent qu’ils n’auront pas assez d’unités de force mobile ce jour-là », rapporte Benjamin Ball, de Bio Consom’acteurs, dans les colonnes du média Vert.
Les compagnies républicaines de sécurité sont en effet engagées le même jour sur la venue de Léon XIV, dont les accès à l’avenue ferment dès 13 heures.
266 mobilisations recensées, de Marseille à 10 h 30 à Colmar à 11 heures
La carte du Mouvement du 26 septembre affichait 266 mobilisations déjà confirmées samedi matin. Marseille ouvre la journée à 10 h 30, place Félix-Baret, Colmar à 11 heures au parc du Champ-de-Mars, face à la préfecture.
Bordeaux se retrouve place de la Victoire, Toulouse en haut des allées, Lille à 14 h 30 porte de Paris. Plus de mille organisations, parmi lesquelles Greenpeace, les Amis de la Terre, Alternatiba, Attac et le Réseau Action Climat, ont rejoint l’appel.
À Lyon, quatre témoignages avant le départ place Jean-Macé
Le cortège lyonnais s’élance à 14 heures de la place Jean-Macé, dans le 7e arrondissement. Une institutrice, un locataire d’un logement mal isolé, un agriculteur et une scientifique y prendront la parole avant la mise en marche.
Les organisateurs lyonnais mettent en avant les îlots de chaleur, l’isolation thermique des logements et le soutien à l’agriculture face aux sécheresses. Le sujet n’est pas théorique dans le Sud-Ouest, où 136 communes de Haute-Garonne sont passées en crise.
Les signataires réclament un plan d’urgence climatique
L’appel à la journée du 26 septembre a été lancé par près d’un millier de citoyens qui demandent à l’exécutif un plan d’urgence climatique, et plus de 30 000 personnes l’avaient signé avant la mobilisation, selon Vert.
Aucune réponse du gouvernement n’était connue samedi midi. Les organisateurs disent vouloir mesurer l’affluence de la journée avant d’annoncer une éventuelle suite.
























