Le créateur de contenu le plus suivi au monde vient d'officialiser la vente de la majorité de ses parts pour un montant avoisinant le milliard de dollars.
C’est une transaction qui fera date dans l’histoire de l’économie des créateurs.
Loin de ses débuts modestes durant la pandémie, le vidéaste Khaby Lame change de dimension financière en cédant 51 % de sa société, Step Distinctive Limited, au géant financier Rich Sparkle Holdings.
Le chèque signé par la firme cotée à Hong Kong donne le vertige : 975 millions de dollars.
Cette opération transforme radicalement le statut de l'ancien ouvrier, le propulsant instantanément dans la sphère des grandes fortunes médiatiques.
Un clone virtuel pour une présence mondiale
L’accord dépasse la simple gestion de patrimoine.
Pour rentabiliser cet investissement colossal sur trois ans, les nouveaux actionnaires misent sur une technologie de rupture. Le visage et la gestuelle légendaire du jeune homme vont être numérisés pour donner naissance à un jumeau géré par l'intelligence artificielle.
L'objectif est purement industriel.
Ce double virtuel pourra produire des contenus publicitaires dans toutes les langues et sur tous les fuseaux horaires, sans que la star italienne n'ait besoin d'être physiquement présente sur les plateaux.
Une rentabilité estimée à 4 milliards
Les projections financières de Rich Sparkle sont titanesques.
En exploitant l'image de l'ancien employé d'Amazon via ce système automatisé, le groupe espère générer jusqu'à 4 milliards de dollars de ventes annuelles.
La stratégie repose sur le commerce en ligne intensif et des partenariats massifs avec des maisons de luxe ou de parfumerie.
Toutefois, l'humain conserve un filet de sécurité.
Conscient des risques de dérive, Khaby Lame a imposé la création d'une équipe de surveillance chargée de valider chaque contenu généré par son avatar avant toute diffusion publique.
