L’Assemblée nationale a définitivement adopté mercredi 15 juillet la loi instaurant un droit à l’aide à mourir, par 291 voix pour et 241 contre. La France rejoint ainsi une poignée de pays européens à légaliser une forme d’assistance médicale au décès.
Après deux ans de débats parlementaires, plus de 9 000 amendements déposés et trois rejets successifs du Sénat, le texte ouvre ce nouveau droit aux adultes atteints d’affections graves et incurables en phase avancée. Si le patient en est physiquement incapable, un médecin peut administrer lui-même le produit létal, instaurant une forme d’euthanasie encadrée.
La loi devra toutefois encore passer l’examen du Conseil constitutionnel, saisi la veille par le Premier ministre Sébastien Lecornu en concertation avec le président Emmanuel Macron.
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