Dette publique France : 119 % du PIB fin juin 2026

La dette publique atteint 3 595,5 milliards d’euros fin juin 2026. L’Insee relève une hausse plus forte de la dette nette, liée à la trésorerie de l’État.

Stéphane Larue
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Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Dette publique France : 119 % du PIB fin juin 2026
Image générée par intelligence artificielle avec ChatGPT Images.

À retenir

  • La dette publique française atteint 3 595,5 milliards d’euros fin juin 2026, soit 119 % du PIB
  • Elle augmente de 59,6 milliards d’euros par rapport à la fin du premier trimestre
  • La dette nette progresse de 68,2 milliards d’euros, davantage que la dette brute

La dette publique de la France atteint 3 595,5 milliards d’euros à la fin du deuxième trimestre 2026, annonce l’Insee ce mardi 29 septembre. Elle représente désormais 119 % du produit intérieur brut, contre 117,5 % trois mois plus tôt.

L’augmentation s’élève à 59,6 milliards d’euros sur le trimestre. Un autre chiffre du relevé de l’Insee éclaire cette progression : la dette nette augmente de 68,2 milliards d’euros, soit davantage que la dette brute.

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La baisse de la trésorerie de l’État accentue la hausse de la dette nette

La dette nette tient compte de certains actifs financiers détenus par les administrations publiques. Elle atteint 3 366,8 milliards d’euros fin juin, soit 111,4 % du PIB, d’après l’Insee.

L’écart entre la progression des deux mesures s’explique principalement par la diminution de la trésorerie de l’État, de 10,8 milliards d’euros. Celle des administrations de sécurité sociale augmente, à l’inverse, de 3,9 milliards d’euros. Ces mouvements contribuent à faire progresser la dette nette plus rapidement que la dette brute.

L’État porte l’essentiel de la hausse trimestrielle

La contribution de l’État à la dette publique augmente de 53 milliards d’euros entre fin mars et fin juin. Les administrations de sécurité sociale ajoutent 8,4 milliards d’euros, notamment du côté de l’Urssaf Caisse nationale et de la Cades.

Les administrations publiques locales suivent une évolution différente : leur dette diminue de 1,7 milliard d’euros. Ce recul concerne les régions, les communes et les départements, même si certains organismes locaux s’endettent davantage.

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Ces chiffres prolongent la hausse déjà détaillée dans notre précédent article sur la dette publique française. La mesure dite « de Maastricht » est consolidée : elle écarte les dettes que les administrations publiques détiennent les unes envers les autres.

Le ratio gagne 1,5 point de PIB en trois mois

Le passage de 117,5 % à 119 % correspond à une hausse de 1,5 point de PIB depuis la fin du premier trimestre. Ce ratio rapporte le stock de dette à la production économique ; il ne mesure pas à lui seul le déficit du trimestre.

L’Insee précise que la variation de la dette ne permet pas de déduire directement ce déficit. Les données trimestrielles de dette peuvent aussi être révisées lors des prochaines publications.

Le niveau de la dette s’inscrit également dans le débat sur le coût de son financement, abordé dans notre article sur le taux d’emprunt français à dix ans. Il s’agit toutefois d’un indicateur distinct du stock de dette publié aujourd’hui.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.