À retenir
- Bakian a donné « Bakian chante Aznavour » à l’Olympia le lundi 5 octobre 2026, selon son communiqué du 8 octobre
- Le spectacle a duré près de deux heures : une vingtaine de titres d’Aznavour et plusieurs chansons de l’artiste
- Mischa Aznavour, fils du chanteur, a présenté la soirée, quinze ans après un concert de son père dans la même salle
- Lou Deleuze et Laura Férré sont venues chanter avec lui, accompagnées d’un orchestre à cordes de jeunes musiciens
Bakian s’est produit lundi 5 octobre à l’Olympia avec « Bakian chante Aznavour », un spectacle d’environ deux heures consacré au répertoire de Charles Aznavour. Le public, venu de toute la France et de l’étranger, s’est levé à deux reprises, d’après le communiqué de l’artiste daté du jeudi 8 octobre.
Stéphanie Sandoz a assuré la première partie. Ce concert parisien fait suite à son spectacle hommage à Aznavour donné à Marseille en juin.
Mischa Aznavour présente le spectacle, comme son père l’avait fait pour Sinatra
Le choix de la date n’est pas anodin. Le communiqué rappelle que Charles Aznavour s’est produit à l’Olympia le 5 octobre 2011. Bakian y est monté quinze ans plus tard, jour pour jour.
Mischa Aznavour a présenté le concert. Il a souligné que le dernier Aznavour à avoir introduit un artiste sur cette scène était son père, en 1962, pour Frank Sinatra.
Lou Deleuze et Laura Férré invitées sur scène
Bakian avait prévu plusieurs invités. Lou Deleuze, lauréate de l’Eurovision Junior en 2025 avec « Ce monde », a partagé un moment avec lui.
Laura Férré l’a ensuite rejoint pour un duo sur « Formidable ».
Un orchestre à cordes de l’association Les Petites Mains Symphoniques, composé surtout de jeunes adolescents, a aussi joué pendant le concert.
« Le Même », « Passion » : quatre titres de Bakian au programme
Entre les classiques d’Aznavour, Bakian a chanté quatre de ses chansons : « Le Même », « Passion », « Ce Qui Ne Tue Pas Nous Rend Plus Fort » et « Tout Emporter ».
Le communiqué décrit une interprétation qui cherche à garder l’émotion des textes d’origine. Il présente le concert comme une étape de plus dans le travail de Bakian autour du patrimoine de la chanson française.























