Article rédigé avec l’intelligence artificielle, sous la responsabilité de la rédaction. En savoir plus
À retenir
- Deux jeunes de 17 et 18 ans sont mis en examen et placés en détention provisoire
- L’un d’eux a reconnu avoir tiré, sans donner de raison
- Le véhicule qui les a amenés sur place avait été brûlé
- Le mobile n’est pas établi à ce stade
Au sommaire
Deux jeunes hommes de 17 et 18 ans ont été mis en examen samedi 3 octobre pour le meurtre d’un homme, tué par balles mardi dans un café de Roubaix, selon le parquet de Lille.
Le plus jeune atteindra la majorité sous peu. Tous deux ont été placés en détention provisoire.
Ce que l’on sait des mises en examen
Le procureur de la République, Samuel Finielz, a précisé qu’un des suspects admet avoir fait feu, sans en donner la raison.
Les deux sont mis en examen pour meurtre en bande organisée, association de malfaiteurs, transport et acquisition d’armes de catégorie B. Ils le sont aussi pour dégradation par un moyen dangereux pour les personnes : ils avaient mis le feu au véhicule qui les avait amenés sur les lieux.
À lire aussi
Ce qui s’est passé mardi à Roubaix
Les coups de feu ont retenti mardi 29 septembre dans l’après-midi, avenue Julien Lagache, rapporte ICI Nord (Stéphane Barbereau). Le café se trouve à la limite des quartiers de la Fraternité et des Trois Ponts, face à la résidence pour personnes âgées de la Fraternité.
La victime avait une vingtaine d’années. Le procureur avait alors qualifié les faits d’homicide par arme à feu, d’après ICI Nord.
La piste d’un règlement de comptes était privilégiée par les enquêteurs, selon ICI Nord. Samedi, le parquet n’a confirmé aucun mobile.
Que signifient ces chefs de mise en examen ?
Une mise en examen n’est pas une condamnation. Les deux hommes restent présumés innocents, même si l’un reconnaît le tir.
La bande organisée désigne un groupe ou une entente formés pour préparer une ou plusieurs infractions. Les armes de catégorie B sont soumises à autorisation.
La suite de l’enquête
Un magistrat instructeur de la JIRS de Lille, la juridiction interrégionale spécialisée en criminalité organisée, dirige l’information judiciaire.
L’enquête continue pour déterminer le mobile et la part prise par chacun.










