À une semaine de la rentrée scolaire, l’interdiction du téléphone portable dans les lycées, prévue au 1er septembre 2026, soulève des inquiétudes chez les chefs d’établissement. Selon le SNPDEN-Unsa, principal syndicat des proviseurs, la mise en œuvre s’annonce « difficile ».
La circulaire ministérielle, publiée seulement le 2 juillet, a laissé peu de temps aux établissements pour adapter leur règlement intérieur. Résultat : seul un tiers des proviseurs se dit prêt pour l’échéance. La Snes-FSU dénonce une mesure « populiste et inapplicable » faute de moyens humains suffisants.
Le gouvernement assure que la mesure « pourra être effective dès la rentrée », mais reconnaît que certains lycées auront besoin d’un temps d’adaptation. Dès septembre, quelque 2,5 millions de lycéens seront concernés par cette interdiction désormais étendue de la maternelle au lycée.















