La marque japonaise Uniqlo est touchée ce samedi par un mouvement de grève inédit en France, soutenu par la CFDT, qui paralyse environ un quart de ses enseignes à travers le pays. Des salariés épuisés réclament de meilleures conditions de travail dans un groupe qui, selon le syndicat, « se porte très très bien ».
La CFDT dénonce un « management toxique », une surcharge de travail et une polyvalence excessive imposée aux employés de l’enseigne de prêt-à-porter. Des magasins de Paris Rivoli, La Défense, Strasbourg, Lille, Lyon et Toulouse sont concernés. Le syndicat réclame des formations obligatoires sur les risques psychosociaux, une revalorisation salariale et un plan de vigilance adapté aux fortes chaleurs en vigueur ce week-end.
Ce mouvement met en lumière un paradoxe : celui d’une enseigne en plein essor commercial dont les conditions de travail internes seraient, selon les représentants syndicaux, en nette dégradation.















