Santé publique France a annoncé dimanche 28 juin un bilan provisoire d’environ 1 000 décès supplémentaires dans le pays depuis le début de la vague de chaleur exceptionnelle du 24 juin.
Ces chiffres sont qualifiés de « partiels » par l’agence, qui précise qu’ils sous-estiment la mortalité réelle : le dispositif de surveillance ne capte qu’environ 60 % des décès nationaux, et seulement 25 % de ceux survenant à domicile.
Un pic de mortalité les 25 et 26 juin
Plus de 1 200 décès ont été enregistrés le 24 juin, contre une baseline habituelle de 900 à 1 000 par jour. Les journées du 25 et du 26 juin ont chacune dépassé 1 400 morts. La surmortalité est particulièrement marquée en Île-de-France, en Nouvelle-Aquitaine et en Bretagne, toutes sous alerte rouge canicule.
Pour rappel, la canicule de juin 2026 a battu tous les records de chaleur en France, avec un indicateur thermique national qui a dépassé 38,5 °C en moyenne le 24 juin.
