Un décret paru ce samedi au Journal officiel fixe de nouvelles limites aux arrêts de travail : trente et un jours pour une première prescription, soixante-deux pour une prolongation. Ces plafonds s’appliqueront à compter du 1er septembre 2026.
Ce texte, issu de la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, concerne les médecins, sages-femmes et chirurgiens-dentistes. Une dérogation reste possible : le praticien pourra dépasser ces seuils en indiquant sur l’ordonnance la justification médicale, sur la base des recommandations de la Haute Autorité de santé. Le plafond global d’indemnisation reste inchangé à 360 jours d’indemnités journalières sur trois ans.
Ce décret s’inscrit dans un effort de maîtrise des dépenses de santé, alors que la France enregistre une hausse continue des arrêts maladie depuis plusieurs années.
