C’est une séquence qui a mis le feu aux poudres. La diffusion de la vidéo où Brigitte Macron traite des militantes de « sales connes » ne serait pas un acte malveillant, mais une simple erreur technique. Selon Le Parisien, l’absence exceptionnelle de Mimi Marchand à la tête de l’agence Bestimage a permis ce « raté » médiatique retentissant.
C’est un détail en coulisses qui change toute la lecture de l’affaire.
Alors que la Première dame se retrouve au cœur d’une polémique pour ses propos tenus en marge du spectacle d’Ary Abittan, on apprend que la fuite vient ironiquement de son propre camp. Les images proviennent de Bestimage, l’agence dirigée par la célèbre Mimi Marchand, pourtant amie intime et protectrice de l’image du couple présidentiel.
Une absence lourde de conséquences
Habituellement, rien ne filtre sans la validation expresse de la « reine des paparazzis ».
Mais selon les informations révélées par Le Parisien et confirmées par l’AFP, la patronne n’était pas aux manettes ce jour-là. Absente pour cause de deuil, Mimi Marchand n’a pas pu effectuer son contrôle habituel sur les flux d’images envoyés aux rédactions people.
Résultat : les séquences ont été commercialisées « brutes » auprès de plusieurs médias comme Paris Match, Closer et Public. L’agence admet aujourd’hui que ni le son ni les dialogues n’avaient été vérifiés avant l’envoi. Une négligence rarissime pour cette structure, qui a permis au magazine Public de diffuser la vidéo avec le son, révélant l’insulte prononcée par l’épouse du chef de l’État.
Le contexte de la phrase choc
Pour rappel, la scène s’est déroulée dimanche dernier aux Folies Bergère.
Des militantes du collectif #NousToutes avaient interrompu le spectacle de l’humoriste Ary Abittan pour protester contre son retour sur scène, lui qui a été visé par une plainte pour viol (classée sans suite). C’est en réaction à cette action coup de poing que Brigitte Macron a lâché ce fameux « sales connes ».
L’entourage de la Première dame tente depuis de déminer le terrain, assurant qu’il ne faut voir dans ces mots qu’une « critique de la méthode radicale » et non une attaque contre la cause féministe.
