À seulement 15 ans, le prodige belge Laurent Simons vient de décrocher son doctorat en physique quantique à l’université d’Anvers. Loin de s’arrêter à cet exploit historique, l’adolescent ambitionne désormais de fusionner médecine et intelligence artificielle pour créer des « super-humains » et vaincre la mort.
C’est une scène qui défie l’entendement académique. Lundi dernier, face à un jury d’experts de l’université d’Anvers, un adolescent a soutenu sa thèse de doctorat avec l’assurance d’un chercheur chevronné.
Laurent Simons n’est pas un étudiant ordinaire. À l’âge où ses camarades s’inquiètent de leur brevet des collèges, lui vient de valider le grade universitaire le plus élevé possible en physique quantique. Une discipline réputée pour être l’une des plus complexes de la science moderne.
« Je suis probablement le plus jeune au monde à avoir obtenu un doctorat », affirme-t-il sans fausse modestie.
Une course contre la montre éducative
Le parcours du jeune Ostendais ressemble à une accélération constante. Doté d’un QI de 145, il a pulvérisé toutes les étapes du système scolaire conventionnel. Il a démarré son cursus universitaire à seulement 10 ans, après avoir bouclé le lycée à une vitesse fulgurante.
Cette soif d’apprendre ne date pas d’hier.
Après une sortie médiatisée de l’université technique d’Eindhoven en 2019 — ses parents souhaitaient qu’il soit diplômé avant ses 10 ans pour battre un record mondial — Laurent a trouvé son équilibre à Anvers. Il y a décroché sa licence avec la plus grande distinction en un temps record, avant d’enchaîner sur ce doctorat.
Mais pour Laurent, la physique n’est qu’un outil, pas une fin en soi.
L’objectif ultime : l’avènement des « super-humains »
Le jeune docteur prépare déjà son prochain mouvement stratégique. Il ne compte pas prendre de vacances. Son plan est tracé : il va entamer un second doctorat, cette fois en médecine axée sur l’intelligence artificielle. Ce virage peut sembler brutal pour un physicien, mais il répond à une logique implacable dans l’esprit du jeune homme.
« Un domaine qui n’a aucun rapport avec la physique », note son père, tout en soutenant cette nouvelle orientation.
L’ambition de Laurent dépasse le cadre académique : il veut pirater la biologie humaine. Fasciné par les cyborgs, il cherche à comprendre « comment améliorer le corps humain grâce à la technologie ». Son but n’est pas de soigner, mais d’augmenter l’homme.
Son rêve ? Permettre aux humains de vivre indéfiniment en remplaçant les organes défaillants par des pièces technologiques.
Quand la Silicon Valley s’intéresse au prodige
Une telle vision, couplée à un génie précoce, attire inévitablement les convoitises. Le secteur de la « Longevity » (longévité) est devenu le nouveau terrain de jeu des milliardaires de la tech, et le profil de Laurent Simons agit comme un aimant sur les capitaux-risqueurs.
« Il est vrai que des investisseurs incroyablement fortunés me contactent », reconnaît l’adolescent.
Pourtant, il garde la tête froide face aux sirènes de l’argent facile. Avant de lancer une start-up ou de rejoindre un laboratoire secret, il s’impose une nouvelle rigueur académique. Il estime qu’il lui faudra encore un an et demi à deux ans pour boucler ce nouveau doctorat en médecine.
Pour Laurent Simons, l’immortalité peut attendre encore quelques semestres.
