À retenir
- Du chômage technique serait envisagé pour une partie des 669 employés de l’usine Toyota d’Ancenis-Saint-Géréon, selon Ouest-France mercredi 4 novembre.
- Lundi 2 novembre, en fin de matinée, un feu a pris dans une cabine de peinture de ce site de Loire-Atlantique.
- Environ 600 personnes présentes ont été évacuées et un employé de 39 ans, légèrement blessé, a été conduit à l’hôpital d’Ancenis.
- Les pompiers ont engagé 51 hommes et 22 véhicules ; l’origine de l’incendie n’a pas été communiquée.
Du chômage technique est envisagé pour une partie des 669 salariés de l’usine Toyota d’Ancenis-Saint-Géréon, rapporte Ouest-France mercredi 4 novembre. La mesure fait suite à l’incendie qui a frappé une cabine de peinture du site deux jours plus tôt.
Cette usine de la zone industrielle fabrique des chariots élévateurs frontaux Toyota.
Lundi 2 novembre, 600 salariés évacués de l’usine d’Ancenis-Saint-Géréon
Le feu s’est déclaré en fin de matinée dans l’une des cabines de peinture. La direction a fait sortir les quelque 600 personnes qui travaillaient alors sur place, selon ICI Loire Océan.
Sur place, 51 sapeurs-pompiers et 22 engins ont été mobilisés. Ils ont rapidement maîtrisé les flammes.
Un salarié de 39 ans, touché légèrement, a été transporté au centre hospitalier d’Ancenis. L’origine du sinistre n’a pas été communiquée.
Chômage technique : une demande que l’employeur adresse à la DDETS
En droit du travail, le chômage technique porte le nom d’activité partielle. D’après Service-Public.fr, dans sa fiche vérifiée le 13 août 2026, la demande revient à l’employeur, qui la dépose en ligne auprès de la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS).
Le salarié concerné n’a aucune démarche à accomplir lui-même. L’employeur lui verse l’indemnité au moment de la paie habituelle.
Ce mécanisme ne relève pas de l’assurance chômage versée aux demandeurs d’emploi. Les salariés placés en activité partielle gardent leur poste dans l’entreprise.
Toyota Ancenis : le périmètre du chômage technique reste à préciser
Le chômage technique concernerait une partie seulement des 669 employés, sans que l’effectif touché ni la durée aient été rendus publics.
Une éventuelle demande d’activité partielle serait instruite par la DDETS de Loire-Atlantique.
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