Le vidéaste français aux 60 millions d’abonnés a ironisé ce dimanche 1er mars 2026 sur la situation des créateurs de contenu exilés aux Émirats arabes unis. Une publication sur le réseau social X qui a immédiatement provoqué des réactions contrastées, poussant le youtubeur à clarifier sa position.
Une mise au point face aux accusations d’insensibilité
Face à la controverse suscitée par son message, Tibo InShape a publié une précision le dimanche 1er mars 2026 dans la soirée. Conscient de l’impact de ses déclarations auprès de sa communauté, le créateur de contenu a affirmé que la situation au Moyen-Orient reste tragique, exprimant une pensée pour les personnes présentes ou bloquées sur place. Il a néanmoins maintenu sa critique fondamentale envers une partie des expatriés, ciblant spécifiquement ceux qui « font de l’arnaque leur business sur le dos d’honnêtes gens et se cachent là-bas ».
Le message initial et la réplique de Sadek
La séquence a débuté plus tôt dans la journée lorsque le youtubeur a publié un message interrogatif sur X : « Les influenceurs de Dubaï, finalement on est bien en France n’est ce pas ? ». Cette intervention, postée selon CNEWS dans le contexte direct des bombardements iraniens frappant les Émirats arabes unis depuis le samedi 28 février, a déclenché l’indignation de certains internautes l’accusant de manquer de respect aux victimes. Le rappeur Sadek, résident dubaïote, l’a publiquement interpellé. L’artiste a qualifié ce message de maladroit, soulignant la diversité des résidents de la ville émiratie et mentionnant de potentielles répercussions avec l’agence Webedia.
Le maintien assumé de la résidence fiscale française
L’exil fiscal et les pratiques commerciales controversées de certains créateurs de contenu francophones vers les Émirats arabes unis nourrissent le débat public en France depuis le début des années 2020. Contrairement à une partie de cette sphère, le vidéaste toulousain a systématiquement revendiqué le maintien de ses activités, de son entreprise et de sa résidence fiscale sur le territoire national. Une position qui fait écho aux récents efforts gouvernementaux pour encadrer le secteur de l’influence et lutter contre les dérives en ligne.
