L’entrée en vigueur de la redevance sur les polluants éternels (PFAS), votée par le Parlement, a été repoussée au 1er septembre 2026 par le gouvernement Bayrou, révèle une enquête de la cellule investigation de Radio France publiée ce lundi.
Ce report bénéficie à l’industrie chimique : selon le ministère de la Transition écologique, la taxe aurait généré environ 21 millions d’euros par an si elle était entrée en vigueur dès octobre 2025, dont 16 millions pour la seule usine BASF de Saint-Aubin-lès-Elbeuf.
Les fonds visaient à financer la dépollution des eaux contaminées. La décision prive les agences de l’eau d’au moins 15 millions d’euros de recettes.









