L’horreur a frappé Sydney. Les autorités viennent d’identifier les deux auteurs du massacre qui a coûté la vie à au moins 16 personnes. Il s’agit d’un père de 50 ans et de son fils de 24 ans, responsables d’une des attaques les plus meurtrières de l’histoire récente du pays.
C’est une révélation qui glace le sang.
Alors que l’Australie est encore sous le choc, la police a confirmé le lien de parenté direct entre les deux tueurs. Le duo meurtrier, composé d’un homme de 50 ans et de son fils de 24 ans, a agi avec une coordination effrayante avant d’être neutralisé.
Leur périple sanglant s’arrête ici, mais le traumatisme est immense.
Les secours continuent de s’activer sur place, craignant que le nombre de victimes ne s’alourdisse encore dans les heures à venir. Pour l’instant, seize corps ont été retrouvés, plongeant la métropole dans une torpeur absolue.
Une coordination familiale macabre
Les enquêteurs tentent désormais de comprendre la dynamique psychologique de ce passage à l’acte intergénérationnel. Selon les premiers éléments recueillis sur la scène de crime :
- Les deux hommes étaient lourdement armés ;
- L’attaque semble avoir été méticuleusement préparée ;
- Ils ont opéré côte à côte jusqu’à la fin.
Ce profil atypique complique la tâche des services de renseignement.
Contrairement aux loups solitaires habituels, cette alliance familiale déjoue les grilles d’analyse classiques du terrorisme ou de la criminalité de masse. Les experts en criminologie cherchent à déterminer qui, du père ou du fils, a entraîné l’autre dans cette folie meurtrière.
Pourquoi ont-ils basculé ensemble dans l’horreur ?
Aucune revendication claire n’a pour l’instant été authentifiée par les autorités locales, laissant toutes les pistes ouvertes. L’hypothèse d’une dérive sectaire ou d’une vengeance personnelle planifiée de longue date est passée au crible.
L’Australie en état d’alerte
Le pays tout entier retient son souffle.
Le Premier ministre doit s’exprimer dans la soirée pour tenter d’apaiser une population terrorisée par la violence soudaine de l’événement. Des cellules de soutien psychologique ont été ouvertes en urgence pour les familles des victimes et les témoins directs.
L’enquête ne fait que commencer.
