Stéphane Larue
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Scandale Miss France 2026 : les comités Aquitaine et Provence brisent le silence après la vidéo choc de Miss Provence

Scandale Miss France 2026 : les comités Aquitaine et Provence brisent le silence après la vidéo choc de Miss Provence

Le sacre d’Hinaupoko Devèze, élue Miss France 2026 ce samedi soir, est déjà entaché par une polémique. Une vidéo privée, dévoilant les propos injurieux de Miss Provence et la présence de Miss Aquitaine à l’encontre des finalistes, a forcé leurs comités respectifs à publier des communiqués d’urgence.

C’est la vidéo qui fait trembler la couronne à peine posée sur la tête de Miss Tahiti.

Alors que la France célébrait l’élégance de sa nouvelle ambassadrice ce week-end, les réseaux sociaux s’enflammaient pour une toute autre raison : une vidéo « off » dévastatrice. Dans cette séquence diffusée initialement en privé puis relayée massivement par des lanceurs d’alerte, on y découvre deux candidates éliminées aux portes du Top 12, Aïnhoa Lahitete (Miss Aquitaine) et Julie Zitouni (Miss Provence), se lâchant totalement en coulisses.

Des propos « inacceptables » confirmés par les comités

Le contenu de la vidéo est sans équivoque et d’une vulgarité rare pour le concours centenaire.

Filmant leur déception, les deux jeunes femmes commentent la sélection des douze demi-finalistes avec amertume. Si Miss Aquitaine s’interroge sur le niveau du classement, c’est surtout le dérapage verbal de Miss Provence qui choque : qualifiant les candidates retenues de « grosses p*tes », elle déclenche l’hilarité de sa camarade.

Une séquence que Miss Provence Côte d’Azur a tenté de justifier maladroitement, évoquant une « maladresse » et l’usage de termes « familiers » qui, selon la candidate, auraient signifié « chanceuses » dans son jargon personnel.

Cette défense n’a convaincu personne, et certainement pas les instances dirigeantes.

Dans une story Instagram publiée dans la soirée de dimanche, le Comité Miss Provence Côte d’Azur a dû monter au créneau pour se désolidariser totalement de sa protégée. Rappelant que ces propos « ne reflètent en aucun cas les valeurs » de l’organisation, le comité insiste sur le fait que l’intention insultante ou non n’excuse pas la vulgarité.

De son côté, le Comité Miss Aquitaine a emboîté le pas avec une sévérité similaire, déplorant que sa candidate n’ait pas « désapprouvé » les insultes proférées à ses côtés, et évoquant des « sincères regrets » pour les familles et les candidates blessées.

Une victoire au goût amer pour Miss Tahiti

Au milieu de ce naufrage médiatique, une victime collatérale tente de savourer sa victoire.

Hinaupoko Devèze, magnifique Miss Tahiti sacrée Miss France 2026, voit ses premières heures de règne parasitées par ce « bad buzz ». Les deux comités régionaux incriminés ont d’ailleurs tenu à conclure leurs messages respectifs par des félicitations appuyées envers la gagnante, comme pour tenter de rediriger la lumière vers celle qui le mérite vraiment.

Reste à savoir si la Société Miss France décidera de sanctions disciplinaires plus lourdes, comme la destitution des titres régionaux pour les deux jeunes femmes impliquées.

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