La tension monte dans les rangs des électeurs normands. Cette confrontation inédite entre Yves Bigot et son frère cadet pour les municipales de Sainte-Gauburge-Sainte-Colombe illustre une volonté de rupture après trois décennies de gestion familiale.
Cette rivalité fraternelle dépasse largement le simple cadre du cercle privé pour s’ancrer au cœur des enjeux démocratiques de la ruralité française. Alors que le maire sortant occupe son fauteuil depuis le milieu des années 90, cette candidature dissidente souligne l’essoufflement d’un modèle politique local jugé parfois trop figé par une partie de la population désireuse de changement.
Rupture d’un héritage politique
Le duel s’annonce électrique.
L’ancien cadre de l’automobile — revenu sur ses terres natales après une carrière bien remplie — entend désormais fustiger l’immobilisme d’une municipalité qu’il estime déconnectée des besoins quotidiens comme l’accès aux soins ou le maintien des petits commerces.
Les rapports officiels font état d’une usure manifeste concernant l’entretien des infrastructures publiques du village.
Enjeux d’une liste dissidente
Sa démarche divise les habitants.
Dès lors, concentré sur la constitution d’une équipe sans étiquette, le candidat cherche à pivoter vers un pragmatisme total — loin des clivages partisans traditionnels — afin de restaurer le renouveau communal et le dynamisme économique perdus au fil des mandats successifs de son parent.
Selon les éléments recueillis, la quête de volontaires se poursuit activement pour valider cette offre électorale alternative.
