Stéphane LarueMédias22 février 2025

Le chef de l’État affirme que le retrait des fréquences de C8 et NRJ 12 par l’Arcom est une application stricte de la loi, sans intervention politique.
Lors de sa visite au Salon de l’Agriculture, Emmanuel Macron a été questionné sur la perte des fréquences TNT de C8 et NRJ 12, qui prendra effet le 28 février. Le président a précisé que cette décision relevait exclusivement de l’Arcom, une autorité indépendante, et qu’elle avait été validée par le Conseil d’État.
Il a exprimé son soutien aux salariés concernés, espérant qu’ils puissent retrouver une place dans les nouveaux projets hertziens.
La décision du Conseil d’État de confirmer le retrait des fréquences repose sur des manquements reprochés aux chaînes, notamment sur leur contenu éditorial. À partir du 6 juin, ces canaux seront occupés par LCP/Public Sénat et Gulli.
Cette décision divise l’opinion : certains y voient une mesure nécessaire pour garantir le respect des règles audiovisuelles, tandis que d’autres dénoncent une menace pour le pluralisme médiatique.
Parmi les plus concernés par cette décision, Cyril Hanouna, figure emblématique de C8, a assuré qu’il continuerait ses projets audiovisuels. Par ailleurs, ses ambitions politiques pour 2027 restent un sujet de débat, certains voyant un lien entre cette situation et son engagement public.
L’Arcom a pris cette décision en raison de manquements éditoriaux reprochés aux deux chaînes, et le Conseil d’État a validé cette sanction.
Les fréquences libérées seront attribuées à LCP/Public Sénat et Gulli à partir du 6 juin 2025.
Le président dément toute ingérence et rappelle que l’Arcom est une autorité indépendante appliquant la loi.
L’animateur a affirmé vouloir poursuivre ses projets audiovisuels, mais l’avenir de ses émissions reste incertain.










