Après Stranger Things, les frères Duffer produisent « Something Very Bad Is Going to Happen », une mini-série d’horreur disponible sur Netflix depuis le 26 mars. Huit épisodes portés par Camila Morrone et Adam DiMarco, déjà salués par la critique.
Netflix avait besoin d’un successeur crédible à Stranger Things dans le registre de l’angoisse. C’est chose faite avec cette mini-série qui installe un malaise croissant dès les premières minutes.
Un mariage qui tourne au cauchemar
Le pitch tient en une phrase : une future mariée pressent qu’un événement terrible va se produire lors de son mariage. Plus la cérémonie approche, plus l’horreur s’intensifie.
Camila Morrone et Adam DiMarco incarnent le couple au centre de ce récit. Selon Parade, la série opte pour une horreur lente, qui s’insinue sous la peau du spectateur plutôt que de miser sur les jumpscares.
Le résultat divise peu : 83 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes, d’après les 30 premières critiques publiées.
Les Duffer Brothers en producteurs
Matt et Ross Duffer ne réalisent pas cette fois. Ils assurent la production exécutive aux côtés de Haley Z. Boston, créatrice et showrunner de la série. Boston signe également le scénario.
Le choix de confier les rênes à une nouvelle voix tout en gardant l’étiquette Duffer Brothers donne à Netflix un double avantage : la notoriété d’un nom bankable et la fraîcheur d’une vision inédite.
Huit épisodes, classification TV-MA
La série compte huit épisodes, tous disponibles d’un coup sur la plateforme. Classification TV-MA, donc réservée à un public adulte.
Le format mini-série évite l’écueil du remplissage. Chaque épisode fait monter la tension d’un cran, selon les critiques de The Hollywood Reporter.
Un créneau que Netflix occupe seul
Disney+ mise sur les super-héros avec Daredevil. Amazon pousse l’animation avec Invincible saison 4. Netflix choisit l’horreur intimiste — un territoire où la plateforme a peu de concurrence directe en ce moment.
Reste à voir si le public français, souvent friand d’horreur psychologique, répondra présent. Les premiers retours sur les réseaux sociaux sont encourageants.
