Le géant de Mountain View déploie Nano Banana 2, déclinaison grand public de son modèle de génération d’images par intelligence artificielle, qui devient l’option par défaut sur l’ensemble de ses produits, selon BFM Business.
Huit mois après la première mouture et quatre mois après l’itération Pro réservée aux abonnés payants, Google franchit une étape supplémentaire dans la course aux modèles d’IA capables de produire des visuels. Le groupe californien mise cette fois sur l’accessibilité, avec un outil pensé pour le plus grand nombre mais doté de capacités héritées de sa version premium.
Un modèle enrichi par les avancées de la version Pro
Baptisé officiellement Gemini 3.1 Flash Image, ce nouveau moteur reprend plusieurs fonctionnalités jusque-là cantonnées à l’offre payante. La cohérence visuelle des personnages — jusqu’à cinq sujets distincts — et des objets — jusqu’à quatorze — peut désormais être maintenue d’une image à l’autre, rapporte BFM Business. Le rendu textuel progresse lui aussi : traductions intégrées, polices fines mieux gérées et affichage multilingue figurent parmi les améliorations annoncées.
La résolution grimpe jusqu’au 4K avec un contraste revu à la hausse. Autre nouveauté notable, l’IA s’appuie sur le moteur de recherche maison pour produire des visuels ancrés dans l’actualité, qu’il s’agisse d’infographies ou de diagrammes alimentés par des données fraîches.
La publicité et la détection au programme
Du côté des professionnels, la firme de Mountain View intègre directement Nano Banana 2 à sa régie publicitaire Ads. Un annonceur peut concevoir des campagnes visuelles générées par intelligence artificielle sans recourir à un graphiste, selon le groupe américain. Google renforce parallèlement SynthID, son dispositif d’identification des images créées par IA, qui a franchi la barre des 20 millions d’utilisations depuis son déploiement en novembre 2025.
Nano Banana Pro reste accessible pour les utilisateurs disposant d’un abonnement payant, mais la stratégie du groupe s’oriente clairement vers la démocratisation de ces outils génératifs à travers l’ensemble de son écosystème.
