À retenir
- La RATP ferme mardi 13 octobre, dès 9 h, les stations Rue du Bac (ligne 12) et Varenne (ligne 13) : les rames passent sans s’arrêter
- Le cortège principal doit partir à 14 h de la place d’Italie vers les Invalides, avec un parcours précis encore à confirmer
- Le préfet de police, Patrice Faure, redoute « plusieurs centaines de casseurs » ; le parcours Hôtel de Ville–Matignon pourrait être interdit, selon Europe 1
- Le 6 octobre, le cortège parisien réunissait 56 000 personnes selon le gouvernement, 100 000 selon les organisateurs
Au sommaire
La RATP ferme mardi 13 octobre, à partir de 9 h, les stations Rue du Bac (ligne 12) et Varenne (ligne 13), dans le 7e arrondissement, en raison d’une manifestation de lycéens. Les rames n’y marquent pas l’arrêt et la réouverture dépend de la préfecture de police, selon la page info-trafic de la RATP.
Rue du Bac et Varenne : les lignes 12 et 13 passent sans s’arrêter
Sur la ligne 12, les rames traversent Rue du Bac sans s’arrêter entre Solférino et Sèvres–Babylone. Sur la ligne 13, elles passent Varenne sans s’arrêter entre Invalides et Saint-François-Xavier.
Dans une station fermée, impossible de descendre ou de changer de ligne. Le plus sûr est de prévoir sa correspondance avant la station fermée, ou de passer par une autre ligne.
La RATP n’annonce pas d’heure de réouverture. La liste peut s’allonger en cours de journée : jeudi 8 octobre, la fermeture de la station Étoile avait été suivie de plusieurs autres, jusqu’à Bastille à partir de 16 h.
Le cortège part à 14 h de la place d’Italie vers les Invalides
Le cortège principal doit quitter la place d’Italie (13e) à 14 h pour rejoindre les Invalides (7e). Le tracé rue par rue n’était pas publié lundi soir.
Un second défilé de lycéens et d’étudiants, de l’Hôtel de Ville vers Matignon, a été déposé en préfecture. Selon Europe 1, il était jugé à risques et son interdiction envisagée. Un itinéraire alternatif jusqu’aux Invalides, près de l’Assemblée nationale où les débats budgétaires doivent débuter mardi, était à l’étude. Aucune interdiction n’était confirmée lundi soir.
Le préfet de police redoute « plusieurs centaines de casseurs »
Patrice Faure, préfet de police de Paris, a déclaré lundi : « On craint les black blocs, les fauteurs de troubles qui viennent perturber le bon déroulement de cette manifestation. » Il évoque plusieurs centaines de casseurs possibles dans les cortèges.
Le renseignement territorial s’attend aussi à plusieurs centaines de lycées bloqués, avec des heurts possibles dès le petit matin devant les établissements. La présence policière sera renforcée autour des lycées sensibles et le long des parcours ; aucun effectif n’a été communiqué.
Le 6 octobre, 56 000 manifestants à Paris selon le gouvernement
Pour mesurer l’ampleur de la mobilisation : le 6 octobre, le cortège parisien comptait 56 000 personnes selon le gouvernement et 100 000 selon les organisateurs. Aucune estimation n’est avancée pour mardi.
La FSU appelle aussi les personnels de l’Éducation nationale à la grève. Dans les écoles maternelles et élémentaires, la commune doit organiser un service d’accueil lorsqu’au moins 25 % des enseignants d’une école sont grévistes.






















