Loi casseurs-payeurs : le Sénat l’examine dès octobre

Le projet de loi casseurs-payeurs, présenté le 16 septembre, vise à faire payer des participants à des groupes violents, même sans preuve de dégradation personnelle.

Stéphane Larue
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Stéphane Larue — article rédigé avec l’IA
Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure...
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Loi casseurs-payeurs : le Sénat l’examine dès octobre
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À retenir

  • Le projet de loi « casseurs-payeurs » a été présenté en Conseil des ministres le 16 septembre 2026, le Sénat étant la première chambre saisie.
  • Le gouvernement veut l’inscrire à l’ordre du jour du Sénat dès octobre, après les débordements en marge du mouvement lycéen.
  • Une personne restée volontairement dans un groupe auteur de dégradations pourrait devoir réparer, sans preuve qu’elle les a elle-même commises.
  • La réparation pourrait atteindre 10 000 euros par personne, selon Europe 1.
Au sommaire
  1. Une responsabilité civile sans preuve de casse individuelle
  2. Jusqu’à 10 000 euros de réparations par personne
  3. Des prélèvements possibles sur les prestations familiales et les aides au logement
  4. Un calendrier d’examen à confirmer

Le gouvernement accélère sur le texte « casseurs-payeurs ». Après les dégradations constatées en marge des blocages de lycées, le projet de loi doit être examiné par le Sénat.

Son principe : faire payer ceux qui restent dans un groupe violent, et pas seulement ceux dont on peut prouver l’acte.

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Une responsabilité civile sans preuve de casse individuelle

Le texte compte cinq articles. Il crée une responsabilité civile élargie et solidaire : un individu resté volontairement au sein d’un groupe ayant commis des dégradations peut être mis à contribution, même s’il n’est pas prouvé qu’il les a lui-même commises.

Aujourd’hui, la réparation pèse sur les auteurs identifiés. Le projet vise les cas où la foule empêche d’en désigner un.

Jusqu’à 10 000 euros de réparations par personne

Le ministre délégué Jean-Didier Berger a expliqué que les participants à des groupes commettant des violences pourraient être tenus pour solidairement responsables des dégâts. Le montant évoqué va jusqu’à 10 000 euros de réparations.

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Sont aussi visées les personnes qui restent sur place après une sommation de dispersion, lorsque des violences ont lieu.

Des prélèvements possibles sur les prestations familiales et les aides au logement

L’indemnisation pourrait être prélevée sur des prestations familiales et des aides au logement, avec un minimum de ressources préservé.

Un calendrier d’examen à confirmer

Lors de la présentation du texte, aucune date d’examen n’était fixée, en raison d’un calendrier parlementaire chargé. L’inscription au Sénat dès octobre reste à confirmer sur l’ordre du jour officiel.

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Stéphane Larue est journaliste et éditeur indépendant spécialisé dans l actualité des médias, du divertissement et de la culture numérique. Fondateur du site stephanelarue.com, il assure une veille quotidienne sur les sujets d information générale, en s appuyant sur les sources officielles et les communiqués de presse. Il publie également des analyses, des interviews et des sélections éditoriales à destination d un large public.