Les États-Unis ont frappé plus de 80 cibles militaires en Iran dans la nuit du 7 au 8 juillet, en représailles aux attaques iraniennes contre des navires commerciaux dans le détroit d’Ormuz. L’Iran aurait aussitôt riposté en visant des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.
Selon le Commandement central américain (CENTCOM), les frappes ont ciblé des systèmes de défense aérienne, des radars côtiers, des missiles anti-navires et plus de 60 embarcations de la Garde révolutionnaire islamique. Donald Trump, en marge du sommet de l’OTAN en Turquie, a déclaré le cessez-le-feu préalable « terminé », tout en laissant ouverte la porte à de nouvelles négociations.
Cette escalade militaire majeure survient au lendemain d’attaques contre trois tankers dans le détroit d’Ormuz — couloir stratégique par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial — et suscite de vives inquiétudes sur les marchés de l’énergie.















